Pour finaliser le projet du Labo, nous devions prépare l’arrière cour de l’école (un beau bordel) où se trouvait le bar et la machine à évaluer IDIO EHK 480. Nous devions improviser une petite installation avec les matériaux qui s’y trouvaient (tout un tas de ferraille, des bouts d’anciens projets, des chutes de polystène…). J’ai monté une petite structure amusante pour mettre les bières à la poubelle. J’ai accroché des rails et un tube en PVC à une étagère, placé des poubelles dessous, rajouté une tablette et un cendrier (dont une trappe à la base permet de le vider) pour compléter le tout.
Presque finie, il manque son nom “MET TA BIERE” et l’oeil du visage (la plaque de métal à gauche).
Un des rails.
Pour faire joli.
Ce qu’ont vu les bières avant la fin de leur vie. Un dernier frisson.
Le LABO c’est le projet commun de la deuxième année. Sujet : déstabilisation sensorielle, le visiteur est le cobaye (au premier degré car il y avait une roue géante dans laquelle il devait courir) avec lequel nous jouions. Aujourd’hui Lundi 31 mars tout est démonté remballé, la présentation ayant eu lieu vendredi dernier (28 mars). Voici en rétrospective quelques photos des derniers jours d’installation.
Préparation du bar. Une idée lancée par Mathias (ici illuminé par un rayon de soleil bienfaiteur) : poser des objets du bric-à-brac qui nous entouraient sur le bar et nous balancer de la peinture dessus.
` Ici Jane en pleine émulsion.
Guillermo tout affairé à ses sculptures.
La petite famille de machines de Guillermo.
Sexy.
Les essais à l’intérieur. Seong Hye devant le Mur Qui Tombe Fluo Avec Un Miroir.
Kathialyn aux finitions de l’Anamorphose.
Le couloir derrière l’Anamorphose, projet de Mathias, Kathialyn, Guillermo et (un peu) Thomas.
Premiers pas dans le couloir en tissus.Après des jours d’acharnement sur les machines à coudre, nous avons posé l’intestin à sa place finale.

Le couloir de tissus à été monté par mon groupe, Lionel, Arthur et moi.Il entre dans l’ensemble du couloir.Thème récurant : les rayures.Ce tissus est présent aussi dans la partie principalement gérée par Elodie, Candie et Florent ; c’est un sol déstabilisant composé d’éléments de formes différentes posés sur des matelas, le tout recouvert du fameux tissus rayé, cousu (par Lionel et moi, avec l’aide d’Amandine) en flèche.
Nous avons profité, Anaïs et moi, de ces vacances pour faire un prtit voyage à Barcelona. Là-bas nous avons fait connaissance de deux nouveaux amis. Voici une petite animation que nous avons fait avant d’entamer les calamars, les patatas bravas et les croquetas.
AOC
Peinture et cuisine
Nous avons débuté l’atelier en apprenant a fabriquer notre peinture en remplaçant le liant par des oeufs ou du fromage blanc. Très vite nous nous sommes retrouvé en classe réduite à cause de l’AOC de sérigraphie/gravure qui prenait les trois derniers jours de chaque semaine. Nous avons donc arrêté la cuisine pour faire des ballades dans la ville, et des peintures sur les sites de notre choix. Nous avons alors utilisé de la peinture acrylique en tube, et peint sur des planches de bois contreplaquées.



Lorsque la classe entière s’est reformée nous avons encore changé de thème. Abandonnant la cuisine totalement nous avons été initié à la technique Van Eyke consistant à l’application de couches de peinture allant du plus clair au plus foncé, tout en épaississant les couches au fur et à mesure. C’est une technique qui nécessite une grande patience car les couches de bases étant claires et plutôt translucides donc plus grasses, sont très longues à sécher.
PERSISTENCE IS ALL
the FRAC, MArseille,
january 2008.
This exibition is propsed by Pierre BELOüIN, where art work is mainly from Pierre BELOüIN, about Pierre BELOüIN’s label: OPTICAL SOUND. It is why I couln’t catch it all, the art work that refers to the previous art work of the artist is something dangerous for the undestanding of people who come to watch. Some pieces are fine, they are a sort of poetry. These are the AWAN-SIGUAWINI-SPEMKI photographs, they are associated to a soundtrack and they sort of create a mood that deepend you in a slow reverie. Unfortunately I found it not that effective. Something in the mise en place was missing.
Cervovalve was given a concert there the night I came it was a 24 person’s live concert and was played with headphones for headphones, so only 24 persons could enjoy the show. The music was really good, eeric and entrancing. This experience was really weird, il wasn’t easy to understand that it was acctually a LIVE concert, having to wear the headphones. When unhelmed, I enjoyed watching everybody. That create a very egoïsic pleasure, no one was dancing and everybopdy was doing his own little concert. Interresting experience.
For the rest of the pieces, I am dubitative, one of them, TAPE WALL, is made of 24 audio cassettes wich tape is pulled out and hung to the ceiling , and what? some memorial of an old fashioned medium? bullshit. I liked to blow at it to make the tape fly.
There was some other stuffs, like a serie of photomaton’s photographs of every players of the OPTICAL SOUND crew.
No comment.
Also some old vinyl players on shelves that are playing the OPTICAL SOUND radio programme (I’ve just read it on the flyer) and scratching noises through speaker so old they are nearly mute.
The title of the exibition sounded to me like it was gonna be a very deep exibition, with entrancing pieces about perception and the strenght of the link that bound the sound and the vision he creates. I think I came with the wrong expectations. A shame.

















