Archives Mensuelles: novembre 2007

Sujet de groupe: La gravité

 

Première question: qu’est-ce-que la gravité: une loi, universelle, incontournable; une oppression inevitable. Or qui dit oppression, dit rebellion. Nous avons imaginé une manifestation contre la grande loi naturelle, idée un peu loufoque. Don Quichote contre les moulins.

Métaphore aussi des combats de tout les peuples à travers le monde et le temps. Aaaa…

 

En faisant des recherches nous avons découvert que notre idée n’était pas tout à fait novatrice, en effet un certain groupe de personne, l’AAA [Association de Astronautes Autonaumes], initiative multi-directionnelle, se rebelle contre la main-mise de la NASA sur la recherche spatiale, contre son utilisation à des fins politiques (propagande, course à l’armement…), et rêvent d’une vie en gravité zéro, oppression zéro.

« Les communautés en gravité zéro sont à portée de main, seule l’inertie de la société empêche leur formation. Mais leurs bases sont là, et nous développerons la propulsion pour les atteindre. »

« L’AAA assimile la Gravité au Capital, ce qui n’est pas sans fondement d’un point de vue systémique, puisque tout deux sont caractérisés principalement par leur force d’attraction. »

 

Tous les aspects de la recherche spatiale sont abordés, un article par exemple se penche sur le problème du sexe.

« Nous avons donc trouvé plutôt triste que les recherches sur le sexe dans l’Espace aient jusqu’à présent donné si peu de résultats. »

« La répression des instincts sexuels a pour fonction de rendre les gens soumis et enclins à des comportements irrationnels, et paralyse ainsi leur potentiel pour la rébellion et le départ de cette planète. »

« C’est une patriarchie, comme toutes les autres agences gouvernementales. Quatre-vingt dix pour cent des astronautes de la NASA furent des hommes, bien que les femmes soient plus performantes (en général, elles se nourrissent moins, prennent moins de place, ont besoin de moins d’oxygène, et en gravité zéro le besoin de force physique est minimal). La première femme astronaute ne fut même pas questionnée sur sont cycle menstruel par les chercheurs- ils se contentèrent de faire embarquer une réserve de deux ans de tampons hygiéniques et déguerpirent. » (encore…)

 

 

 

Pour plus de renseignement: //vulgum.org/libre/spip.php?article248

ou: //www.lyber-eclat.net/lyber/aaa/sexe.html

 

Et bien d’autres éléments dans le livre: Quitter la gravité, Anthologie de l’Association des Astrnautes Autonomes (AAA), aux éditions: L’Eclat.